Mario Bergeron multicolore

Quotidien, souvenirs, coups de coeur, etc.

#roman
posté le 30-05-2018 à 23:56:35

Centre-ville

Mercredi après-midi, au parc, j'écrivais des bouts de roman, quand a surgi de mon stylo un passage que j'ai trouvé très bien. Alors, j'ai arrêté, regardé, me posant la question : est-ce moi qui ai écrit ça ? Voici :

Un centre-ville, c'est la jeunesse de tout le monde, le hâvre des sourires. des éclats de rire, du rêve, et même des coups de foudre menant vers l'union et l'apparition d'enfants et d'adolescents se pressant vers le même centre-ville pour trouver l'amour, rêver. éclater de rire et tant sourire. Alors, la jeunesse demeure dans les coeurs, en descendant d'un autobus. Betty, comme beaucoup de gens de son âge, regarde l'invisible, comme ce local abritant une animalerie et qui, lors de ses vingt ans, était le royaume d'une chapelière distinguée présentant en vitrine les plus extraordinaires couvre-chefs. Quand elle regarde un chien, la femme est peut-être la seule à voir un chapeau. C'est la magie intemporelle d'un centre-ville.

 


 
 
posté le 19-04-2018 à 13:22:01

Chercher un éditeur

Je cherche un éditeur pour un de mes manuscrits. Je sais que l'an dernier, après la mésaventure avec Éditeur No 4, j'avais promis qu'on ne m'y reprendrait plus. Mais c'était déjà la troisième fois que je faisais ce serment. Des quatre fois, seule la première a été facile. Le reste, c'est beacoup d'argent dépensé pour rien et certaines frustrations, connaissant la méthode du "comité de lecture", c'est à dire la secrétaire et la belle-mère du patron.

Les petits secrets de la chose, ce sont toujours les mêmes et ils m'ont été évoqués quatre fois. Je vous cite l'exemple d'Éditeur No 1. Il recevait autour de 200 manuscrits par année, alors que son budget lui permettait de commercialiser 20 livres. De cette vingtaine, il y avait les auteurs maison enracinés. Baissons donc le chiffre à 10 possibles nouvelles figures, c'est à dire que 190 candidats recevaient la lettre de refus, toujours la même, mais en remplaçant le titre du texte et le nom de l'auteur. Ne contient que des généralités clichés. Une fois, une seule, un éditeur avait dit pourquoi il refusait mon roman, avec exemples à l'appui.

 


 
 
posté le 25-11-2017 à 02:33:25

Mon extraterrestre

Je viens de terminer la seconde relecture et les corrections de mon roman Grand-Regard et la lumière. Il en faudra une troisième. Laissez-moi le plaisir de vous présenter mon extraterrestre. Il n'est pas laid ni difforme. n'est point vindicatif et n'arrive pas en soucoupe-volante. Il a même un grand défaut jamais associé aux ET : il est peureux.

 


 
 
posté le 25-09-2017 à 02:38:18

Le roman en cours

Après avoir terminé Grand-Regard et la lumière, je me suis lancé tout de suite dans le roman suivant : Quandon s'aime bien tous les deux. Tout va rondement.

Pour une rare fois, je n'ai pas de plan, mais des directives, selon le temps de cinq années (1966-1970) et je connais la finale du récit. J'y vais ad lib, en respectant mes directives. Il y a trois chapitres pour chacune des années et, comme d'hab', ils ont vingt pages. Cependant, quand je commence un chapitre, je ne sais pas ce que je vais écrire. Cela coule cependant comme l'eau de source.

 


 
 
posté le 14-09-2017 à 01:31:20

Arrivée de poche

Mercredi après-midi, on cogne à ma porte. Un livreur me tend un petit paquet, mais je ne savais pas ce qu'il pouvait contenir, jusqu'à ce que je regarde l'adresse de l'expéditeur. "Ah, ce sont mes copies du roman 2013 en format poche." J'ai ouvert le tout, regardé, puis déposé tout ça sur ma table, et l'enveloppe sur le plancher pour que le chat puisse jouer. Puis je suis retourné à mon ordinateur. Il faut avouer que j'ai déjà démontré davantage d'enthousiasme face à l'arrivée d'un roman!

J'ai tout de même regardé. La première chose que j'ai vue m'a enchantée : ils ont enlevé ces fichues étoiles dont l'une rouge, signifiant que ce livre était le premier tome d'une série. Cet éditeur avait commis une telle chose sans m'en parler, même si je lui avais alors signalé que c'était un roman complet, avec un début et une fin. J'ai passé les années suivantes à répondre à cette question d'inconnues :"Quand va paraître le tome 2" Grrrrr... "Non madame, il n'y en a pas et il n'y en aura pas."

 


 
 
posté le 27-08-2017 à 15:46:53

Mario B en Belgique

Genre de truc qu'on append par hasard, puisque les responsables ne nous le signalent pas : Mon roman LePain de Guillaume est disponible en Belgique. 'Sais pas trop pourquoi la Belgique. Il semble que l'éditeur ait trouvé dans ce pays un distributeur pour une partie de son catalogue et que mon roman soit le seul du style dans l'ensemble. Une façon de tenter d'écouler toutes les copies qu'ils n'ont pas vendu au Québec, entre autres pour les bibliothèques publiques. Je n'y crois pas trop, mais je pourrai un jour dire : "Ah, ce roman fut un temps sur le marché en Belgique!" Pour les clients potentiels de France - vous, mes z'amis! - c'est une façon plus facile de se procurer le roman que de passer par l'inerte Maison du Québec, à Paris.
 


 
 
posté le 23-04-2017 à 00:57:15

Ètat des choses

TERMINER UN ROMAN

Samedi le 22 avril, je termine la création du roman LesBaveux. Le tout m'a pris sept mois et trois semaines, ce qui est dans la norme. Je me sens très content de ce texte gentiment tapageur, sur une intense amitié des années 1970 qui renaît alors que les anciens jeunes approchent du moment de la retraite. J'ai aimé écrire ces courts dialogues de quatre lignes en joual profond. Cependant, il me reste trois chapitres à taper dans le fichier informatique.

 


 
 
posté le 11-04-2017 à 13:44:04

Les qualités du coeur humain

Article participatif ! Aidez-moi à concevoir le plan de mon prochain roman en répondant à cette question : Quelles sont les qualités du coeur humain ?

 


 
 
posté le 03-04-2017 à 16:30:02

Quatrième claque sur la gueule

La quatrième claque sur la gueule est complétée : je n'ai plus d'éditeur. Gros-Nez le quêteux et Le pain deGuillaume n'ont pas atteint deux années d'existence. Manque de patience, le monsieur... Pas fait de promo, de plus. Pourtant, je n'ai pas le goût de mordre, car cet homme, des quatre que j'ai croisé, est celui qui a montré le plus grand respect pour ma plume. La mise en chantier jusqu'au jour de la publication a filé rondement, sans accroc. Je n'avais jamais rencontré une telle attitude bienveillante ailleurs.

Je ne sais pas si j'ai le goût de travailler pour préparer la cinquième claque sur la gueule. Envoyer un manuscrit, c'est coûteux et souvent vain, sachant que les 'comités de lecture' ne lisent pas la majorité des manuscrits reçûs. Ces gens demandent des documents papier. Pour le minimum qui accepte un texte par courriel, c'est davantage expéditif : une semaine et vous avez votre réponse négative, préparée d'avance, avec les formules d'usage.

 


 
 
posté le 05-12-2016 à 18:03:35

Le roman en cours

En 2016, j'aurai navigué dans la création de trois romans : celui qui avait été débuté en 2015, un roman complet, puis celui que j'ai commencé le 1 septembre dernier et que je terminerai sans doute en mars ou avril 2017. Je suis content de ces trois textes. Ne rigolez pas : il m'est arrivé de me pencher sur des fictions qui ne m'enthousiasmaient que tièdement. Depuis deux années environ, j'ai ajouté un élément nouveau : les dialogues qui se limitent à quatre interventions. Une bonne idée : ces courts dialogues deviennent ainsi beaucoup plus significatifs que ceux ayant davantage de répliques. Je ne sais pas pourquoi je n'y avais pas pensé avant.

Le roman en cours s'intitule Les Baveux. J'approche de la moitié. L'histoire de six grands amis de la seconde moitié des années 1970 qui ne vivent que pour le rock, la bière et la drogue légère. Ils sont solidaires, partagent tout, mais ce sont des bigres de provocateurs. Le personnage central et narrateur est Intel, diminutif de Intellectuel, surnom donné par les autres car mon héros avait réussi à obtenir un B - dans un cours de français. Les autres sont : Joyeux, le plus extrême de la bande, le Bloke, complexé, Pepère, aimable et nerveux, Sauvage, un taciturne, puis le seul personnage féminin : Baril. En premier lieu, je croyais qu'une seule fille serait une lacune, si bien qu'il y en a deux qui apparaissent pour disparaître le temps d'un demi chapitre. Baril prend toute la place !

 


 
 
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