Mario Bergeron multicolore

Quotidien, souvenirs, coups de coeur, etc.

#histoire
posté le 02-11-2018 à 01:47:27

Mes écrits historiques

Mes écrits historiques, sous forme de publication, se limitent à un article dans une revue, une critique de livre dans une autre revue, puis deux participations à des collectifs, l'un sur l'histoire de la région des Bois-Francs et à deux chapitres dans le livre que vous voyez.

Cet ouvrage a été publié en 2009, lors des célébrations du 375e anniversaire de fondation de Trois-Rivières. Le titre est un clin d'oeil aux feuillets publiés par Albert Tessier au cours des années 1930 et qui portaient le titre de Pages trifluviennes.

 


 
 
posté le 03-06-2018 à 00:36:44

La machine à remonter le temps

Me voilà à bord de la prodigieuse machine à remonter le temps. Première destination :

AVRIL 1977 : Je me balade rue des Forges et regarde les portes des commerces, sans signes d'interdictions. En fin de soirée, je rejoins Gilles et Ti-Chris au Rio pour vider les bouteilles de bière et remplir les cendriers, au son de Led Zeppelin, Offenbach, Deep Purple et Pink Floyd. Ensuite...

 


 
 
posté le 03-04-2018 à 23:23:48

Lire et regarder

Le livre illustré ci-haut fait partie d'une série publiée par le gouvernement du Québec. dans la seconde moité des années 1990. Je possède cinq unités et au moment de l'achat, il y en avait une douzaine sur le marché. Je ne sais pas s'ils ont poursuivi. Comme ce sont des produits luxueux, ils étaient alors un peu coûteux, d'où ma série malheureusement incomplète.

Il s'agissait de présenter les splendeurs des archives du gouvernement, puisant dans les trésors de centres d'archives de différentes villes du Québec, offrant aussi des collections privées, la plupart venant de photographes pros, dont une femme, au cours des années 1920.

 


 
 
posté le 23-12-2017 à 02:52:57

Lecture : L'école au 19e siècle

Un livre d'histoire, se concentrant sur l'école rurale de villages de ma région, entre 1850 et 1900. Beaucoup d'éléments font maintenant partie du folklore, à cause de romans, d'émissions de gagavision : les enfants qui marchent pieds nus vers l'école ; les commissaires d'école analphabètes ; la maîtresse sous-payée ; les paysans radins quand vient le tempe de faire instruire leurs enfants ; la maîtresse qui demeure dans une vétuse maison d'école,  etc. Tout ceci était vrai, mais il faut aller plus loin que ces impressions. C'est ce que fait l'historienne Jocelyne Murray.

Ceci est sa thèse de doctorat. Ayant passé par le même chemin, je dois dire que Jocelyne a eu une grande chance : beaucoup de documents d'époque, d'archives importantes. Tout ce qu'il faut pour présenter un texte riche et intéressant.

 


 
 
posté le 02-10-2017 à 01:52:11

Rue des Casernes

Je m'étonne qu'aucune indication ne nous informe que la rue des Casernes était, à l'époque de la Nouvelle-France, le premier chemin que les gens voyaient en franchissant les pallisades du bourg des Trois-Rivières. Ces pallisades étaient là où se trouve l'édifice à gauche (L'actuel bureau de poste). Les gens arrivaient un peu au nord. Au fond, on peut voir la cathédrale. Le photographe était dos au fleuve Saint-Laurent, tout près.

 


 
 
posté le 14-05-2017 à 02:55:16

Pourquoi j'aime le baseball

Je n'aime pas les sports. Aucun. Oh, bien sûr, il m'est arrivé de parler ici de hockey, mais il s'agissait de souvenirs d'enfance. Ma seule révélation sportive s'est matérialisée en 1969, avec l'arrivée des Expos de Montréal. Le coup de foudre n'a cessé.

On peut raconter toutes sortes de trucs sur le baseball, mais on n'affirme pas souvent ce que je pense : c'est un sport intellectuel, car il se réfère à la réflexion, à l'Histoire, à la connaissance. Tous les sports d'équipe présentent le même schéma : sur un terrain rectangulaire, des joueurs courent sans cesse vers un objet rond. Pas au baseball.

 


 
 
posté le 15-02-2017 à 13:13:43

Une histoire illustrée

Quand j'étais petit garçon, ma mère me donnait les vieux catalogues Eaton ou Simpson. Je m'amusais à découper les personnages, les objets, pour les coller dans mes cahiers et ainsi créer une histoire. Ma soeur aussi était friande de cette activité. Comme je n'ai pas de catalogue de grand magasin sous la main, je vais tenter ma chance avec les images de circulaires.

 


 
 
posté le 28-09-2016 à 23:36:16

Lecture : Au temps des isles

Ce qui est bien, avec l'Histoire, est qu'une vie ne suffirait pas pour faire le tour de la question. Autre fait que j'adore : on peut sans cesse être étonné, ravi. Quand je passe à la bibliothèque, je me lance les yeux fermés dans le secteur historique et tend la main en haut, en bas, face à moi, à droite, à gauche, ce qui m'aiguille sur un choix immédiat ou un autre qui prend plusieurs minutes. En mettant la main sur ce livre, j'ai pensé : "Ah, mais c'est une bonne idée de connaître ceci!"

Car je n'y connais rien, sinon des généralités, comme ces Antilles françaises produisaient du café, du coton, du tabac, du sucre, de l'indigo, tant de choses, et que cette industrie a rendu des commerçants très riches. Je sais aussi que cette société coloniale était basée sur l'esclavage.

 


 
 
posté le 22-06-2016 à 01:41:04

Lecture : Le triomphe de l'image

Daniel J. Boorstin. Le triomphe de l'image : Une histoire des pseudo-événements en Amérique. En réalité, l'image a triomphé sur le lecteur que je suis, car j'ai emprunté ce beau livre récent sans trop réfléchir, réalisant, à la maison, qu'il s'agissait d'une réédition d'un ouvrage de 1962.

En préface, nous apprenons que cette étude avait causé un certain scandale chez les Américains de l'époque. Boorstin était un professeur d'histoire, flanqué d'un aspect sociologue. Le public du temps s'était senti insulté, croyant que l'auteur affirmait que les Yankees étaient les maîtres du mensonge. Rien vu de tel dans le livre. Boorstin est assez habile pour laisser les gens libres de juger. Il se contente surtout de présenter la genèse des faits abordés.  

 


 
 
posté le 06-03-2016 à 18:06:46

Lecture : Deux voyages sur le Saint-Maurice

Avant de parler du livre, quelques notes de mise en contexte. J'habite une région du Québec, portant le nom de Mauricie. Ce territoire ressemble à un T inversé, avec le fleuve Saint-Laurent comme base, puis la rivière Saint-Maurice filant vers le nord. C'est un cours d'eau de 563 kilomètres, accidenté, capricieux. À l'époque de ce livre (fin du 19e siècle) les terres desservies par la rivière étaient divisés en deux parties : de Trois-Rivières juqu'au village de Saint-Jean-des-Piles, avec plusieurs nids d'habitation, une route, un chemin de fer. Ensuite, tout le reste : des Piles jusqu'à La Tuque, presque inhabité. Il n'y avait pas de chemin de fer (Il faudra attendre jusqu'au début du 20e siècle) et pas de route (qui arrivera aussi tardivement que 1922.) Pour atteindre les hameaux, qui n'avaient pas cent personnes comme population, il fallait avoir recours à des chalands, des canots. Étonnant de constater que la situation a peu changé depuis : si La Tuque est devenue une petite ville, les villages ne sont pas plus populeux. La rive gauche du Saint-Maurice est inhabitée : pleine forêt !

L'auteur Napoléon Caron était un jeune prêtre, flanqué d'un botaniste, d'un historien, et, de plus, linguiste. On lui doit l'entrée de Canadianismes dans les dictionnaires de France. Ce qui ravit, en lisant ce livre, c'est la qualité de sa plume. En 1888, il accompagne l'évêque de Trois-Rivières dans une tournée pour visiter les villages, cela jusqu'au nord de La Tuque, chez les Amérindiens atikamekv. L'année suivante, le prêtre entreprend un autre voyage, des Piles jusqu'à Trois-Rivières, en canot.

 


 
 
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