Mario Bergeron multicolore

Quotidien, souvenirs, coups de coeur, etc.

posté le 23-06-2018 à 01:36:11

Petite enfance

 

Photo familiale : moi-même dans ma limousine, avec mes serviteurs. De gauche à droite : mes soeurs Lise et Mireille, mon frère Daniel. Voici des étapes de ma petite enfance.

 

***

 

 

BICYCLETTE : À quatre ans. Voyage au fond de la rue.

PREMIER PAS : À deux mois. Bébé doué.

PREMIER MOT : Café.

PREMIÈRE RÉVOLTE : En décembre 1958. Le père Noël ne m'a pas apporté le train électrique demandé. J'ai organisé un boycott de sa personne auprès des angelots de ma rue.

AMOUR : Je me suis marié à trois ans, avec Sylvie, ma voisine. Nous avons divorcé une année plus tard, car elle refusait la présence de mon ourson de peluche dans le lit conjugal. Ah, les femmes! Les femmes!

PREMIER ROMAN : À six ans :  Coco le gentil petit singe. Inédit.

PREMIER DISQUE DE ROCK & ROLL : T'es rien qu'un petit chien chasseur, par Elvis Presser.

PREMIÈRE CIGARETTE : A trois ans. De marque Popeye.

PREMIER FILM : À deux ans et demi : Citizen Kane. J'avais noté la créativité d'Orson Welles dans le montage et les étonnants mouvements de caméra.

PREMIÈRE CUITE : Quatre bouteilles de jus d'orange. Hic!

PREMIÈRE MANIFESTATION ARTISTIQUE : Un bonhomme de neige. Superbe chef d'oeuvre. Le soleil en a décidé autrement.

PREMIER LIVRE : L'intruviraplon du lolo, par Szly Grabarkewitz.

PREMIER EMPLOI : Architecte. Somptueux château de boue.

 

Tags: #enfance
 


Commentaires

 

1. anaflore  le 23-06-2018 à 12:27:48  (site)

bravo une vie bien remplie lol

2. anaflore  le 23-06-2018 à 12:27:48  (site)

bravo une vie bien remplie lol

3. MarioB  le 23-06-2018 à 13:24:36  (site)

Merci.
Merci.

4. johnmarcel  le 23-06-2018 à 22:11:19  (site)

Mon premier livre je ne sais plus ce que c'était, par contre je sais que j'ai appris à lire assez vite et que j'aimais beaucoup ça…
Mon premier mot, dans les bras de mon grand-père, babillage de bébé, apoipoinéguèle...

5. MarioB  le 23-06-2018 à 23:18:50  (site)

Très beau premier mot !

6. johnmarcel  le 24-06-2018 à 02:58:55  (site)

Quant à ma cousine Laurence, dans les bras de mon père, c'était bourguinmo...

 
 
 
posté le 15-06-2018 à 16:24:07

Douze pochettes de disques de jadis

 

Les enfants doivent s'initier à la musique et... p'tit gars! Ne mets pas tes doigts sur les disques! Garnement...

 

 

Musique pour la fête des chats. Quel joli couple félin!

 

 

Conquête d'une planète inconnue. Oui, les femmes d'un autre monde ont des ressorts sur la tête. Vous ne le saviez pas ?

 

 

Voici des banjos heureux de cette si belle compagnie.

 

 

Ah! Une femme typique de France!

 

 

Quelle jolie demoiselle de jadis, pour ce disque consacré aux animaux de la ferme.

 

 

Surveillez le regard et la pose de Richard, prêt à sauter au cou de cette nymphe twisteuse.

 

 

Musique pour être tué. Attendiez-vous autre chose de Hitch ?

 

 

Un projet audacieux : de la musique d'ambiance pour accompagner vos films familiaux. Ça n'a pas fonctionné...

 

 

C'est incroyable comme tout ce qu'on voit est typique de 1955 : les vêtements et la coiffure de la chanteuse, l'ameublement et même l'arbre de Noël et les emballages des présents !

 

 

 

Musique pour les adeptes du ski.

 

 

Sons de douleur ou de souffrance, sans oublier les plaisirs. Si vous êtes dentiste, faites tourner ce disque pour vos clients de la salle d'attente.

 

 

 

 

 

 

Tags: #disques
 


Commentaires

 

1. jakin  le 18-06-2018 à 12:29:29  (site)

Belle rétrospective de la pochette de disque des années 60....

2. MarioMusique  le 18-06-2018 à 12:51:30  (site)

Un peu plus 50 que 60. 

3. Florentin  le 20-06-2018 à 11:50:31  (site)

Ce qui faisait surtout vendre le disque, c'était la musique, mais le dessin de la pochette avait aussi son importance et les producteurs de disque le savaient bien, qui engageaient pour les réaliser les meilleurs photographes et les meilleurs grapheurs.Certaines pochettes sont de véritables oeuvres d'art. Florentin

4. MarioB  le 20-06-2018 à 12:35:23  (site)

Exactement, Florentin ! Il y a eu de véritables mouvements dans les pochettes de disque. Exemple : les microsillons de la compagnie Capitol, au cours des années 50, avaient des présentations sophistiquées. Ceux de jazz de la compagnie Verve, de la même époque, avaient souvent des dessins abstraits aux figures géométriques et colorées.

 
 
 
posté le 12-06-2018 à 23:07:48

Québécisme : Drave et draveurs

 

 

 

J'ai déjà parlé de ceci, mais il y a longtemps et comme personne ne regarde les articles de jadis (sauf John Marcel), j'y reviens.

 

 

Les draveurs sont disparus, avec leur métier. Sauf qu'ils sont entrés dans la légende et on les voit évoqués dans des romans d'époque, peut-être des films, sans oublier ces hommes rudes qui racontent via des spectacles, où ils imitent les faits et gestes de ces héros de l'histoire du Québec.

 

Les bûcherons, pour couper les arbres, c'était, de façon générale, d'octobre à avril. Mais que faisaient-ils du résultat de ce travail ? Entreposé le long d'une rivière. Le printemps venu, les abres étaient déposés dans le cours d'eau et à mesure que la fonte de la neige et de la glace surgissaient, entraient en scène les draveurs.

 

Ces hommes devaient faire en sorte que les arbres voguent sur la rivière, cela jusqu'à une rivière plus importante, qui devait les mener vers des scieries, manufactures de meubles ou une usine de pâtes et papiers. Cette étape est illustrée sur la photo ci-haut : les arbres ne sont pas encore dans la rivière, que l'on voit au fond. Les hommes devaient les diriger avec l'aide de perches.

 

Une fois que les billes de bois étaient dans la rivière, les draveurs les suivaient, afin que ces vilaines ne s'égarent de leur trajectoire (échouées sur les berges, entre autres.) Vous savez de quelle façon ces hommes dirigaient ce trafic? En marchant sur les billes de bois, leurs perches entre les mains.

 

Parfois, il y avait une accumulation et il fallait dynamiter. Un homme installait la dynamite, mettait le feu à la mèche et se sauvait à toutes jambes, sur les billes flottantes. Très dangereux! Des accidents arrivaient de temps à autres. Travailler comme draveur, c'était braver la mort.

 

Les dangers se multipliaient quand les billes atteignaient la rivière maîtresse, avec ses remous, ses chutes, ses rapides, etc. Les draveurs avaient l'habitude de camper le long des berges et de rejoindre les pitounes (C'est le nom qu'on donnait aux bûches de bois) le matin venu.

 

La plupart du temps, les draveurs étaient aussi des bûcherons, mais il fallait des hommes jeunes et forts. Pas un métier pour un type de 50 ans! Le travail avait l'habitude de durer d'avril à juin.

 

Les camps de bûcherons étaient en majorité propriétés d'anglophones et les contremaîtres étaient anglais. Ils utilisaient le mot Drive : Conduire. Driver : celui qui conduit. D'où les calques des bûcherons francophones : Drave et Draveur.

 

 

Le fichier audio : En 1959, Félix Leclerc propose une chanson qui raconte tout ceci et qui faisait partie d'un film documentaire.

 

 


Commentaires

 

1. anaflore  le 13-06-2018 à 11:49:50  (site)

un boulot d'homme !!bonne soirée

2. jakin  le 13-06-2018 à 12:31:41  (site)

J'ai vu descendre ces billes de bois sur le St Laurent à hauteur de Québec.....

3. MarioMusique  le 13-06-2018 à 13:06:55  (site)

Il y a sans doute longtemps, car les billes de bois n'ont plus le droit de flotter sur les rivières, à cause de la pollution. C'est maintenant transporté par camion.

 
 
 
posté le 10-06-2018 à 16:18:46

Ma plus récente bonne action

 

 

En 1968, jeune adolescent, j'ai entrepris des études dites classiques au Séminaire Saint-Joseph, de Trois-Rivières. Profondément détesté chacune des minutes de mes trois années en ce lieu. Le seul bon souvenir que je garde est la présence d'un jeune prof de français, du nom d'Ernest Lovinsky, originaire d'Haiti. Monsieur Lovinsky avait eu entre les mains ma première création littéraire, un texte d'une douzaine de pages, alors qu'il avait réclamé une compo d'une page. J'avais donc récolté d'une mauvaise note, mais sans verser de larmes, car l'homme m'avait félicité pour mon imagination.

Je croise souvent monsieur Ernest, car il habite le même quartier que moi. On se salue, mais rien de plus. Le voyant sur un banc du boulevard, en ce dimanche après-midi, j'ai décidé de faire un pas davantage substantiel. Je lui ai tendu la main et l'ai remercié. Il s'est demandé pourquoi. "Pour l'enseignement du français." Alors, il a bondi, très souriant, visiblement flatté par cette surprise. "Un garçon de 14 ans ne remercie pas un prof. Un homme de plus de 60 ans peut se le permettre. Il n'est jamais trop tard." Je crois que je l'ai comblé, avec ce geste et ces paroles. Quel sourire généreux!

La photo ci-haut date d'une dizaine d'années, alors que monsieur Lovinsky, pour combler ses moments de retraite, avait décidé de devenir camelot pour le journal local.

 


Commentaires

 

1. jakin  le 11-06-2018 à 11:16:07  (site)

On ne perd rien quant on fait une bonne action. Généralement on fait du bien à son interlocuteur, mais l'on se fait du bien à soi même en le disant....

2. MarioMusique  le 11-06-2018 à 15:56:24  (site)

Vrai. Un bon prof et un homme sympathique, qio sourit tout le temps.

3. Florentin  le 12-06-2018 à 09:56:06  (site)

Heureuse initiative. Je crois que, compte tenu de mon âge, il n'y a plus beaucoup de mes anciens profs encore vivants. Mais, j'ai gardé en tête le souvenir de quelques-uns d'entre eux. Certains pour continuer de les détester, d'autres qui m'ont amusé, mais beaucoup pour ce qu'ils mont apporte et pour la marque qu'ils ont laissée en moi. A plus. Florentin

4. MarioMusique  le 12-06-2018 à 11:36:19  (site)

Les profs marquent beaucoup de gens. Alors, je lui ai rendu hommage avec cette poignée de mains.

5. Maritxan  le 12-06-2018 à 13:30:46  (site)

Ça fait du bien de rendre quelqu'un heureux. Ce que dit Jakin, est tout à fait vrai.

édité le 12-06-2018 à 19:35:22

6. MarioB  le 12-06-2018 à 13:50:17  (site)

Je suis curieux de le coriser la prochaine fois...

7. MarioMusique  le 13-06-2018 à 13:07:25  (site)

Croiser. J'ai voulu écrire Croiser. Pfff...

 
 
 
posté le 10-06-2018 à 01:52:04

Vieux Trois-Rivières

 

À peu près tout ce qu'il reste de la ville des 18e et 19e siècles, car en juin 1908, les maisons anciennes sont disparues dans l'immense incendie qui avait détruit la plus grande partie de l'urbs. Seul ce secteur a été épargné, avec quelques maisons du 18e, puis le couvent des ursulines (Notez le cadran solaire). La rue porte d'ailleurs le nom de rue des Ursulines, alors qu'au 19e siècle, c'était la Notre-Dame. C'est un coin paisible, même s'il est situé près du centre-ville. Les touristes sont souvent dirigés vers ce lieu. Idéal pour les clics photographiques !
Tags: #tourisme
 


Commentaires

 

1. johnmarcel  le 10-06-2018 à 02:13:03  (site)

Les rues qui changent de nom : Figure-toi qu'à Mulhouse il y a la rue du Sauvage, rue piétonne et commerçante aujourd'hui, qui, du temps de l'occupation nazie, s'appelait rue Adolf Hitler…

2. MarioB  le 10-06-2018 à 10:02:48  (site)

Il y avait déjà une rue Notre-Dame et ce segment ne rejoignait pas l'autre directement.

Au Québec, après la conquête anglaise de 1760, les nouveaux maîtres avaient tenté de changer les noms des villages, des villes, sans grand succès.

3. Florentin  le 10-06-2018 à 11:22:39  (site)

Chaque ville de quelque importance a son histoire et donc ses quartiers anciens, qui font, évidemment, comme ici, l'objet de la visite des touristes.Un nom de rue qui me passe tout de suite en tête et qui se trouve dans les quartier anciens d'une ville proche de la mienne : Rue Ecoute-s'il pleut. Joli, hein ?

4. MarioB  le 10-06-2018 à 11:37:57  (site)

Oui, c'est amusant !

On identifie souvent une ville à un nom de rue. Pour Trois-Rivières, ce serait la Des Forges.

5. jakin  le 11-06-2018 à 11:11:47  (site)

Comment cela ! Néron est venu à Trois Rivières ?

6. MarioMusique  le 11-06-2018 à 15:55:51  (site)

Néron ? Comprends pas...

7. johnmarcel  le 12-06-2018 à 06:04:14  (site)

On dit de l'Empereur Néron qu'il déclamait des vers en regardant Rome brûler…

8. MarioMusique  le 12-06-2018 à 11:35:03  (site)

Ah, je comprends...
Tu sais, on a perdu beaucoup, dans cet incendie, dont ces maisons anciennes.

 
 
 
posté le 03-06-2018 à 00:36:44

La machine à remonter le temps

 

 

 

Me voilà à bord de la prodigieuse machine à remonter le temps. Première destination :

 

 

AVRIL 1977 : Je me balade rue des Forges et regarde les portes des commerces, sans signes d'interdictions. En fin de soirée, je rejoins Gilles et Ti-Chris au Rio pour vider les bouteilles de bière et remplir les cendriers, au son de Led Zeppelin, Offenbach, Deep Purple et Pink Floyd. Ensuite...

 

SEPTEMBRE 1973 : Je veux revivre entièrement l'année scolaire 1973-74 à la Polyvalente du Cap-de-la-Madeleine. Ensuite...

 

JUILLET 1967 : Visite à Expo 67, Terre des Hommes, à Montréal. Ensuite...

 

NOVEMBRE 1964 : Je veux avoir 17 ans et participer à une fête de sous-sol avec les copains et les copines, puis danser collé-collé Mer Morte avec la plus belle fille présente. Écoutez le fichier et vous comprendrez. Ensuite...

 

JUIN 1941 : Je veux me balader dans le quartier Saint-François dans l'espoir de croiser ma mère, 17 ans, et de lui sourire. Photo ci-haut. Ensuite...

 

SEPTEMBRE 1927 : Je veux être à la Nouvelle-Orléans et voir et entendre Jelly Roll Morton en spectacle. Ensuite...

 

MARS 1926 : Je veux entrer dans une salle de cinéma et me délecter d'un film de Charlie Chaplin ou d'Harold Lloyd. Ensuite...

 

JUIN 1908 : Ça n'a rien d'agréable, mais je veux être présent quand le grand incendie qui a mis Trois-Rivières en cendres se déclare. Ensuite...

 

JUILLET 1895 : Je veux me rendre à Baltimore et voir è l'oeuvre les Orioles, l'équipe la plus dingue de l'enfance du baseball. Ensuite...

 

JUIN 1635 : Je veux marcher dans le bourg des Trois-Rivières, qui n'a pas une année d'existence. Ensuite...

 

 

 

Oh, je ne sais trop... Et vous? Quelles seraient vos destinations du passé ?

Tags: #histoire
 


Commentaires

 

1. johnmarcel  le 03-06-2018 à 03:46:24  (site)

J'irais à Boulogne-sur-Mer en 1915 pour voir mon arrière grand-père anglais débarquer du bateau…
J'aimerais bien voir la décennie 1950, et 1958 pour me voir bébé…
J'irais à Paris le 14 mai 1610 pour empêcher le meurtre du roi Henri IV…

2. hazel  le 03-06-2018 à 12:32:22

1941 voir ma mère, car ont dit que je lui ressemble beaucoup, et j'aurais aimer la connaître je pense que l'ont aurait été de bonne copine

3. MAXIE  le 04-06-2018 à 12:04:07  (site)

Pour ma part je voudrais retrouver l'insouciance
de ma jeunesse et croire encore au Père Noël !
Le choix de la musique est super.
Tu as beaucoup d'imagination au sujet de ma devinette, j'étais mdr !!
Bonne soirée Mario

4. MarioMusique  le 04-06-2018 à 12:59:19  (site)

Merci à vous trois.
Maxie : le groupe musical est Les Jaguars. Le gars qui joue de la guitare pleine d'écho est Arthur Cossette. Je l'ai déjà rencontré, parlé avec lui et je me souviens qu'en retournant chez moi, je pensais : Wow! J'ai serré la main du type qui jouait Mer Morte !

 
 
 
posté le 30-05-2018 à 23:56:35

Centre-ville

 

 

Mercredi après-midi, au parc, j'écrivais des bouts de roman, quand a surgi de mon stylo un passage que j'ai trouvé très bien. Alors, j'ai arrêté, regardé, me posant la question : est-ce moi qui ai écrit ça ? Voici :

 

 

 

 

 

 

Un centre-ville, c'est la jeunesse de tout le monde, le hâvre des sourires. des éclats de rire, du rêve, et même des coups de foudre menant vers l'union et l'apparition d'enfants et d'adolescents se pressant vers le même centre-ville pour trouver l'amour, rêver. éclater de rire et tant sourire. Alors, la jeunesse demeure dans les coeurs, en descendant d'un autobus. Betty, comme beaucoup de gens de son âge, regarde l'invisible, comme ce local abritant une animalerie et qui, lors de ses vingt ans, était le royaume d'une chapelière distinguée présentant en vitrine les plus extraordinaires couvre-chefs. Quand elle regarde un chien, la femme est peut-être la seule à voir un chapeau. C'est la magie intemporelle d'un centre-ville.

 

 

 

 

Photo ci-haut : la rue des Forges, du centre-ville de Trois-Rivières, en 1965.

 

 

Je rappelle que j'ai un blogue qui présente des extraits de tous mes romans, publiés ou non, qui raconte des secrets d'écrivain. Pas très fréquenté ni commenté, jusqu'ici... Tentez votre chance avec ce lien.

 

http://marioromans.vefblog.net/

Tags: #roman
 


Commentaires

 

1. MAXIE  le 31-05-2018 à 05:50:02  (site)

Quand elle regarde un chien elle est la seule à voir un chapeau ! mais dis moi aurait elle des problèmes de vue à ce point !...
Allez, bon roman et que tes idées abondent !
Bonne journée Mario

2. jakin  le 31-05-2018 à 11:58:09  (site)

Un centre ville très romanesque et mystérieux qui fait rêver les femmes aux chapeaux pointus....

3. MarioB  le 31-05-2018 à 12:21:06  (site)

Meunon, meunon Elle regarde la vitrine de la boutique d'aujourd'hui (animalerie) mais voit ce qu'il y avait quand elle était jeune (Chapeaux).

 
 
 
posté le 24-05-2018 à 00:35:42

Les petites filles

 

En ce mercredi soir, je me suis rendu au baseball pour la première fois cette année. À mon arrivée, j'ai eu la surprise de voir deux équipes de fillettes à l'oeuvre. Leur calendrier ne débutant que la semaine prochaine, j'ai alors pensé qu'il s'agissait d'une partie préparatoire. La première chose que j'ai notée est un instructeur enseignant à une petite la bonne façon de tenir son bâton et de placer les pieds. Elle écoutait sagement et c'était une jolie scène à voir.

Elles ont sans doute neuf ou dix ans, puis jouent selon une méthode d'apprentissage, avec des règles différentes. Il n'y a pas de lanceur, mais une machine, assurant que les balles projetées le seront toujours à la même vitesse et au même endroit. Ceci n'empêche cependant pas que, comme les garçons du même âge, elles s'élancent sur tout ce qui bouge. Aussi, les balles frappées deviennent toujours une erreur en défensive, bien que je me suis rendu compte qu'elles comprennaient ce qu'elles devaient faire.

J'ai surtout noté que ces petites filles portent de beaux uniformes neufs, qu'elles semblaient contentes d'être là et surtout devant leurs parents. Une histoire à suivre.

La suite, c'était la joute de niveau Bantam (13-14 ans) alors que l'équipe adverse avait deux filles, dont une grande lanceure avec une longue queue de cheval, qui projetait la balle avec une belle force. Peut-être que les petites auraient dû la voir à l'oeuvre, comme un bel exemple. Je suis parti après trois manches, car il faisait trop froid. Au Québec, en mai, c'est 20 degrés l'après-midi et huit en soirée. Ah, et enfin, la municipalité s'est décidée à jeter à la poubelle les vieilles estrades au bois pourri pour les remplacer par d'autres en aluminium. On progresse,

Tags: #enfants
 


Commentaires

 

1. Florentin  le 25-05-2018 à 11:22:55  (site)

Salut Mario ! Les filles se mettent de plus en plus au sport. Chez nous, par exemple, je crois qu'elles les pratiquent tous y compris la Lutte, le Rugby (qui ressemble au Foot-ball américain) ou le vélo. Elles font tout avec évidemment moins de force, de vitesse, mais souvent avec plus d'élégance et de manière moins brutale. Je préfère, par exemple, le tennis féminin au tennis masculin. On a le temps de voir la balle passer ! A plus. Florentin

2. MarioB  le 25-05-2018 à 12:35:46  (site)

Oui, et c'est train sain de constater que ce qui est ici en cause concerne des très jeunes.
Dans le coin de Montréal, il y a une ligue féminine de hockey.

3. blogueuse42  le 28-05-2018 à 04:58:46  (site)

bonjour Mario
c'est bien que les filles puissent faire les mêmes sport que les hommes!
tu remarques tout!!
Quand je retournerais voir cette fontaine, je penserais à toi!
bises
annie

4. MarioMusique  le 28-05-2018 à 12:45:26  (site)

Merci.

 
 
 
 

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