Mario Bergeron multicolore

Quotidien, souvenirs, coups de coeur, etc.

posté le 23-02-2018 à 13:40:00

Villes et villages du Québec

 

 

 

 

 

En examinant la toponymie du Québec, on se rend compte qu'il n'existe à peu près aucun nom pour rappeler que nous avons fait partie de la France. Des noms relatifs à cette colonie de Nouvelle-France, oui, il y en a ; mais pas de la France elle-même. Très nombreux : des noms en relation avec la religion catholique. Puis ceux de personnages, explorateurs, fondateurs, etc. Beaucoup de noms inspirés de la nature, puis ceux qui sont des mots ou des déformations de termes amérindiens. Parfois, il y a des noms harmonieux, jolis, poétiques, étonnants.

 

 

NATURE : Je souligne que ce sont des noms de villes et de villages et il va de soi qu'un lieu dont le nom commence par 'Lac' a aussi un véritable lac du même nom, tout près. Voici : L'Anse-Pleureuse, Baie-des-Sables, Bas-de-l'Anse, Bassin, Beau Pré (Beaupré), Blanc-Sablon, Cap-au-Corbeau, Chemin-des-Buttes, Chute-aux-Outardes, Deux-Montagnes, Fleurimont, Grand-Remous, Grosses-Roches, Ile-aux-Goélands, La Baleine, Lac-à-la-Tortue, Mont-Tremblant, Rapide-Blanc, Rivière-du-Loup, Ruisseau-à-Rebours, Sept-Iles, Trois-Rivières (Il existe aussi un hameau du nom de Deux-Rivières), Val-d'Or,

 

BIZARRE ET INHABITUEL : Calumet, Canne-de-Roches, Cap-aux-Os, Chapeau, Coin-du-Banc, Grand-Mère (près de chez moi. Les explorateurs y avaient vu un rocher ayant l'apparence d'une vieille femme), Lac Désert, Guadeloupe, La Société, Les Boules, Manche-d'Épée, Misère, Neigette, Percé, Venise-en-Québec,  

 

AMÉRINDIENS : Ces noms sont si familiers aux Québécois que plusieurs ne savent pas qu'ils sont d'origine amérindienne. Par contre, l'aimable visiteur européen aura du plaisir à prononcer ces mots, chose banale pour nous. Abitibi (C'est une région) Cacouna, Chibougamau, Chicoutimi, Kénogami, Macamic, Mattawa, Mistasinni, Natashquan (Lieu de naissance de Gilles Vigneault), Odanak, Paspébiac, Rimouski, Shawinigan, Tadoussac, Témiscamingue, Waswanipi (J'y suis déjà passé quelques fois...), Yamaska et... Québec! Quand le lieu de la ville était un simple poste d'échange entre français et amérindiens, ces derniers désignaient le lieu comme Stadaconé. Aussitôt des pallisades établies, ces gens disaient Kébek (orthographié ainsi sur des antiques cartes). Le mot signifie : Passage.

 

RELIGION : Il y a 681 noms de villes et de villages québécois commençant par Saint et Sainte. À l'occasion, on ajoute un autre élément. Par exemple : Sainte-Anne-des-Monts. À ce paradis, ajoutons d'autres mots relatifs au catholicisme, comme chez moi : Cap-de-la-Madeleine, L'Annonciation et on compte 29 lieux débutant par 'Notre-Dame'. C'est dans cette catégorie que je décerne le grand prix d'originalité de la toponymie québécoise.

 

LE GRAND PRIX : Saint-Louis-du-Ha! Ha! Je ne peux mentir : voyez la photo ci-haut. On dit que les explorateurs se seraient exclamé Ha! Ha! en voyant la beauté du paysage. L'on prétend aussi qu'il s'agit du seul nom de ville ou village de la francophonie avec des points d'exclamation. Semble-t-il que ce gros village de Beauce attire des touristes pour se faire photographier près de quoi que ce soit annonçant Saint-Louis-du-Ha! Ha!

 

 

 

Le fichier audio : Dans la belle province, par Gilles Valiquette, chanson idéale pour connaître le Québec.

 

 

 

J'avais déjà présenté un article sur les noms de villages inuits. C'est par ici :

 

http://mario3.vefblog.net/37.html#Parlons_Inuit

 

Un article sur des noms de lacs. C'est par là :

 

http://mario3.vefblog.net/40.html#Les_lacs_du_Quebec

Tags: #toponymie
 


Commentaires

 

1. johnmarcel  le 24-02-2018 à 03:19:11  (site)

Pas loin de chez moi il y a le hameau de Schonensteinbach... plus loin il y a Wickerschwihr et Voegtlinshoffen près de Obermorschwihr...
J'oublie Staffelfelden et Souffelweyersheim...

édité le 24-02-2018 à 09:19:36
édité le 24-02-2018 à 09:20:00

2. MAXIE  le 24-02-2018 à 03:23:18  (site)

Bonjour Saint-Mario ! merci pour cette balade en train et sous le soleil, ce ciel bleu est digne de la Côte d'Azur..
Bise du samedi

3. MarioB  le 24-02-2018 à 08:43:56  (site)

Pas de Saint-Mario, car nous sommes tous de bon diables.

Très germaniques, tes noms de lieux!

4. elena13  le 24-02-2018 à 09:25:27  (site)

Très intéressant votre article sur les villes/ villages du Québec !!!

5. jakin  le 24-02-2018 à 09:47:32  (site)

Salut Mario, j'aime bien le patronyme de Ruisseau-à-Rebours...on imagine ?

6. MarioMusique  le 24-02-2018 à 10:58:04  (site)

Ruisseau-à-Rebours m'a fait sourire !

Merci, madmoiselle Luigi pour cette promenade chez moi.

7. johnmarcel  le 24-02-2018 à 11:30:39  (site)

http://www.alsace-passion.com/alsace.htm

Un peu d'histoire de l'Alsace, précédée par un tout petit peu de sa géographie...

8. Florentin  le 25-02-2018 à 10:45:04  (site)

Les Canadiens ont fait preuce là d' originalité, de pittoresque et ... de poésie. Je me suis parfois étonné de lire tous ces noms, mais aussi bien amusé. Florentin

9. MarioMusique  le 25-02-2018 à 12:02:30  (site)

J'aurais pu en mettre beaucoup plus, entre autres avec les noms sur les lacs, rivières, mont, anse, baie, etc. J'ai volontairement passé sous silence les noms de personnages. 'Faudrait que je fasse la même chose avec les noms de rivières...

 
 
 
posté le 20-02-2018 à 06:23:18

Lecture : Freak Show

 

 

J'ai une relation particulière avec ce livre. Emprunté à une bibliothàque de Toronto (si je me souviens) dans le cadre de ma recherche doctorale, j'avais gobé ces 280 pages en deux jours et, le troisième, je le commandais, même en sachant qu'il fallait le faire venir des États-Unis et que le prix irait en conséquence. Depuis, je l'ai lu plusieurs fois, dont une occasion m'inspirant la création d'un roman intitulé Les Freaks.

L'auteur Robert Bogdan est un sociologue, flanqué d'un rigoureux aspect historien. L'avantage des livres américains est que même dans le cas d'un ouvrage universitaire, comme celui-ci, l'approche éditoriale demeure facile pour le grand public. Cela va droit au but et ne se perd jamais dans des méandres trop intellectuelles.

Le sujet de Bogdan : les spectacles ou démonstrations de 'curiosités humaines', de 1840 à 1940. Un peu avant (en Europe, dès la Renaissance) et un peu après, pour le déclin. Les lieux : les musées (qui, au 19e siècle, n'avaient pas la même fonction que de nos jours), les vaudevilles, les cirques et les forains. On pense surtout à eux, avec leurs tentes.

Qui étaient ces gens dits freaks? Trop grand, trop petit, trop maigre, trop gros! Des personnes avec des babiletés ou caractéristiques inhabituelles : lanceur de poignards, homme entièrement tatoué, homme fort, charmeuse de serpents, etc. Enfin : des personnes avec des déformations : homme sans jambes, femme sans bras, femme à barbe, ou comme les charmantes siamoises Hilton, illustrées ci-bas.

On pense souvent que ces gens étaient exploités, maltraités, etc. Cela pouvait arriver, mais, de façon générale, les employeurs étaient si contentes d'avoir des freaks qu'ils étaient traités avec respect. Cela dépendait aussi du milieu : un freak pour le cirque Barnum était en Cadillac et un autre pour une compagnie foraine de seconde zone rencontrait plus de problèmes. Une célébrité comme Tom Pouce était applaudi par les têtes couronnées : Zip, un trisomique avec une carrière de soixante années, avait une maison et des domestiques, à Coney Island. Un homme sans jambes deviendra un riche fermier et le maire de sa localité, etc.

Bogden cerne les caractéristiques des spectacles, la façon de les faire connaître, sans oublier celles des freaks, plus que souvent présentés sous un jour favorable. Une femme à barbe du 19e siècle était sans cesse photographiée avec robes sophistiquées et bijoux, dans des décors victoriens. Le freak racontait son histoire, décrivait son handicap, puis faisait preuve d'une adresse pour montrer qu' il et elle était une personne en quelque sorte normale. La femme sans bras tricotait avec ses pieds, Johnny Eek, homme sans jambes était, un excellent... danseur! Puis les siamoises Hilton jouaient du saxophone et du piano.

Description aussi de l'univers interne de ces gens, avec une peur terrible de tout médecin, qui les aurait soustrait à leur métier, à leurs bons salaires, à leurs relations avec des milliers de gens, pour les isoler dans des hôpitaux, des asiles. Le film Freaks (Tod Browning, 1932) montre exactement ce fait : l'univers limité, mais riche des membres d'une troupe.

Un livre profondément fascinant, mais je ne crois pas qu'il existe de version française : Freak Show : presenting human oddities for amusement and profit, Robert Bogdan, 1988. 

 

 

 

 

Les siamoises Daisy et Violet Hilton ont vécu une existence abracadabrante, mêlant la célébrité, l'exploitation, la prise en main d'elles-mêmes, jusqu'au déclin menant à une fin misérable. Non seulement elles étaient jolies, mais aussi très charmantes, comme le prouve leur participation au film Freaks, de Tod Browning, oeuvre singulière qui indique que le cinéaste avait tout compris de l'univers de ces gens. De plus, les personnes appelées à tenir leurs propres rôles étaient, en quelque sorte, des vedettes dans leurs domaines. À voir absolument !

Tags: #livre
 


Commentaires

 

1. jakin  le 20-02-2018 à 10:47:26  (site)

Une vision sociologique vue par un sociologue ? Comme dirait Erving Goffman.....

2. MarioB  le 20-02-2018 à 12:31:58  (site)

Sociologie et histoire, ce sont deux bons cousinsé

3. Florentin  le 21-02-2018 à 09:52:13  (site)

Sujets qui fascinent par leur singularité. Je me souviens avoir cherché à voir des freaks dans une foire, effectivement abrités sous une tente.J'y suis allé par curiosité, mais tout de même un peu gêné par l'aspect voyeurisme que cela supposait chez moi.

4. MarioMusique  le 21-02-2018 à 16:22:55  (site)

Il y avait certainement un peu de ceci, même au 19e siècle. Tu sais, leur peur des médecins était motivée par le fait que ces gens étaient enfermés dans des cliniques, des hôpitaux, des asiles de fous, alors qu'en travaillant pour les cirques, les forains, ils gagnaient salaire, se faisaient des amis, avaient une vie sociale. Pour le visiteur, c'était une occasion de voir ce que les médecins cachaient. Alors, certes qu'il y avait un aspect voyeur, mais comme j'ai écrit, la plupart des freaks montraient à ce public qu'ils faisaient des choses normales : écrire même sans mains, jouer d'un instrument de musique, etc.

5. Nikole-Krop  le 22-02-2018 à 11:06:23  (site)

Un "freak" qui me touche au plus fhaut point : "Elephant man" !

6. MarioMusique  le 22-02-2018 à 14:12:08  (site)

Ah, bien sûr. C'était sombre, au début du film, mais aussi une réalité à laquelle les siamoises Hilton ont goûté. Quand elles étaient petites, elles ont été vendues à un forain par leur mère.

7. johnmarcel  le 23-02-2018 à 08:11:29  (site)

Clémence Lestienne, 1839-1919, la femme à barbe de Boulogne-sur-Mer, vendait du pain d'épices et des biscuits au miel sur les marchés et fêtes foraines de la région...

8. MarioMusique  le 23-02-2018 à 09:05:19  (site)

Il y en a eu un certain nombre. Celle qui est illustrée dans le livre est cependant américaine.

 
 
 
posté le 10-02-2018 à 10:18:45

Pourquoi je n'ai pas de téléviseur

 

 

 

Peut-être parce que j'ai passé mon enfance et mon adolescence avec un appareil devant les yeux, dont un régnant dans la salle à manger, alors que les gens de ma famille, au lieu de se parler, avaient les yeux rivés là-dessus tout en bouffant, écoutant des Montréalais qui criaient et riaient trop fort. Toujours trop fort : les  habitués du présent site savent que je déteste le bruit depuis mon enfance. Or, la télé, à mes yeux (et oreilles) n'était et n'est rien d'autre que du vacarme.

 

Avez-vous déjà remarqué qu'au cinéma, ainsi que dans la vie, il y a des silences? Pas au petit écran : un type parle à toute vitesse et quand vient le temps de changer de sujet, il y a de la musique grasse pendant trois secondes, alors qu'un autre recommence illico à parler. Cela me paraît évident en me baladant sur les trottoirs en été, alors que ce blablabla surgit des maisons. Pire que tout : si votre voisin du dessous installe son appareil près du mur, le son grimpe le long de ce mur et vous arrive sur la gueule en vibrations.

 

Oh, j'ai déjà eu un téléviseur! Mais je n'ai jamais été un abonné pour suivre une télésérie. Jamais regardé les bulletins de déformation ni les variétés. Jeune, j'étais sociable. J'avais même des amis. Alors, je sortais, je me rendais partout (car j'avais le droit, à cette époque) et je me serais senti malheureux de passer une soirée avec la télé devant moi. Je regardais 1)- Le baseball 2)- Des vieux films 3)- Tout ce qui était relatif à la musique rock. Rien d'autre.

L'élément No 3 est disparu avec les années 80 et c'est alors que je me suis rendu compte qu'il y avait de la propagande et de l'endoctrinement, au petit écran, devenant l'instrument du chaos. Ceci se manifeste par la peur, le mensonge, l'hyperbole. Je me demandais pourquoi les quidams croyaient de telles choses et la réponse m'est venue comme une claque sur la gueule : la majorité des gens considèrent ce qui passe à la télé comme la Vérité, de la même manière que la sainte Trinité, l'enfer et le paradis, que Marie a eu un bébé sans faire la chose. Beaucoup de gens disent des choses qu'ils ne pensent pas. La télé devient manipulatrice et c'est profondément malsain. Alors, tout m'est apparu laid et exagéré et j'ai de moins en moins écouté ce machin, d'autant plus qu'au début des années 1990, j'ai commencé mes études universitaires et qu'il fallait lire chaque jour, en prenant des notes.

J'ai beaucoup aimé! Lecteur tiède avant ces années, je suis devenu un dévoreur de bouquins. Je me concentre sur ce que j'aime : lire, écouter de la musique, écrire des romans. Perdre du temps à cause d'un téléviseur m'enlèverait ce qu'il me faut pour ces trois passions.

Et les vieux films? À ce moment, j'avais une forte collection de productions en VHS, puis en DVD et je pouvais regarder quand bon me semblait. Le premier dimanche d'octobre 1999, les Expos de Montréal terminent leur saison à Philadelphie et la télé d'État répète sans cesse qu'elle ne diffusera plus de baseball. Ah ouais? Pourquoi garder un téléviseur, alors? Inutile. Ouste! Quant aux films, je pouvais regarder des DVD via mon ordinateur.

Voilà donc près de vingt ans que je n'ai plus de téléviseur. Quand je me rends dans un endroit public et qu'il y en a un en marche, je me sens agressé. Effrayé en écoutant des gens répéter ce qu'ils ont entendu au petit écran (Et c'est facile à discerner).

Tentez l'expérience : débranchez-vous pendant un mois. En y retournant, vous constaterez jusqu'à quel point ces gens vous prennent pour des idiots. Ah, une idée que j'aime bien, signée par l'historien Daniel Boorstin, en 1963 : la télé sert à faire connaitre ce qui est déjà connu. Tant pis pour la créativité et les possibles découvertes.

Et les beaux documentaires z'instructifs, me direz-vous? Tant mieux pour vous, car de ceci, je n'en veux même pas car un docu, même superbe, ne représente pas 0.5 % de ce que vous pourriez apprendre dans un livre sur le même sujet.

 

J'oubliais : tout ceci concerne aussi la télé d'Internet : You Tube. Je m'en suis servi une fois, dans la vie. C'était pour du baseball.

 


Commentaires

 

1. elena13  le 10-02-2018 à 12:21:05  (site)

Bonsoir Mario, vous savez que vous pouvez regarder la télé sur votre smartphone en téléchargent une application sur play store ou apple store.

2. MarioB  le 10-02-2018 à 19:53:12  (site)

Merci, mais je ne comprends pas la moitié des mots de ton message, Mon désir le plus profond est de ne plus perdre une seule seconde de ma vie devant un téléviseur, puis vivre ce que j'aime en toute liberté.

3. Nikole-Krop  le 11-02-2018 à 05:10:44  (site)

Alors comme ça, je t'inspire des sujets warf !!

4. MarioB  le 11-02-2018 à 06:28:30  (site)

Pas tout à fait, Nikole. Si j'ai souvent mentionné détester la télé, je n'avais jamais écrit un article sur le sujet. Or, ailleurs, je viens de recevoir un message avec un lien de You Tube et c'est ce qui m'a décidé à écrire ceci.

5. Florentin  le 11-02-2018 à 10:32:02  (site)

Ne jette pas le bébé avec l'eau du bain. La télévision est la pire des choses (ton article le dit), mais elle peut-être aussi quelque chose de formidable. Il faut seulement savoir s'en servir. Florentin

6. MarioMusique  le 11-02-2018 à 11:06:18  (site)

On dit ça, on dit ça... Rire1

7. chocoreve  le 11-02-2018 à 16:00:05  (site)

On peut très bien regarder la tv, rester libre, et d’en penser ce que l’on veut, idem pour les bouquins dont tu fais l’apologie… ceci dit, je l’allume très peu c’est un fait , juste pour le vacarme, qui lui, m'empêche de penser...

8. MarioB  le 12-02-2018 à 01:37:41  (site)

Ah si, on peut. Mais je ne le ferai jamais.

9. jakin  le 12-02-2018 à 11:49:29  (site)

Salut Mario, je te reçois 5 sur 5 pour ton ressenti sur la Télé. J'ai fait le même constat il y a 15 ans quand je me suis arrêté de travailler. Ma fille n'a pas de télé et elle ne s’ennuie pas. Le comble c'est que j'ai une télé que je ne regarde plus et dont je paye une redevance par ce qu'elle est couplée avec ma ligne d'ordinateur...

10. MarioB  le 12-02-2018 à 12:46:27  (site)

On en fait des choses sans télé, n'est-ce pas ?

11. Florentin  le 15-02-2018 à 10:17:11  (site)

Merci de ton bon conseil. Effectivement, quand on se met en pause, on peut profiter de l'occasion pour aller picorer au hasard dans les blogs des copains. Mais je profite souvent de ce temps pour me mettre à jour dans un tas d'autres tâches négligées jusque là. Mais, bon, ma pause va peu durer. J'ai trouvé, avec le conseil des potes, un truc pour pouvoir mettre de nouveau des images sur mon site. Alors, je continue. A plus. Florentin

12. MarioB  le 15-02-2018 à 12:11:49  (site)

Florentin :
Les blogues, c'est tout, tout de suite. S'il y a un pépin, il doit être réparé illico, immédiatement et pas une seconde plus tard.
Si l'usager ne peut écrire son article, il se sent désemparé, cherche une solution ailleurs immédiatement.
Le tout pour du futile. Les blogues, c'est une gomme à mächer informatique : Tu la mets dans ta bouche et quand la saveur disparaît, tu la craches à la corbeille, attendant le lendemain pour recommencer.

 
 
 
 

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